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Fiche pratique
Fiche de paie
Vérifié le 30/04/2020 - Direction de l'information légale et administrative (Premier ministre)
L'employeur doit remettre une fiche de paie (ou bulletin de salaire) au salarié. Le document doit comporter diverses mentions obligatoires. Certaines mentions sont interdites. Des rubriques liées aux cotisations et contributions sociales doivent figurer sur la fiche de paie..
Tout salarié doit recevoir une fiche de paie lors du paiement du salaire.
Depuis 2017, la dématérialisation de la fiche de paie est devenue le principe et le format papier l'exception, sauf en cas de désaccord du salarié.
Pour la remise de la fiche de paie électronique, l'employeur doit indiquer au salarié les conditions dans lesquelles la fiche de paie est disponible. L'employeur doit conserver un double de la fiche de paie (sous forme papier ou électronique) pendant une durée de 5 ans.
Le salarié peut refuser de recevoir sa fiche de paie de manière dématérialisée. Il le signale à l'employeur.
Si l'employeur ne remet pas régulièrement la fiche de paie, il peut être condamné à une amende pouvant atteindre <span class="valeur">450 €</span> par fiche non remise.
L'employeur peut également être condamné à verser des <a href="https://montgenevre.fr/demarches-administratives/entreprises/?xml=R12532">dommages et intérêts</a> au salarié.
Le salarié qui a perdu sa fiche de paie peut demander un double à l'employeur, mais aucune disposition légale n'oblige l'employeur à le transmettre.
- Depuis 2019
- Entre octobre et décembre 2018
- Entre le 13 mai et le 30 septembre 2018
La fiche doit mentionner les éléments suivants :
<span class="miseenevidence">Zone 1 : identification de l'employeur et du salarié</span>
- Nom et adresse de l'employeur (éventuellement la désignation de l'établissement dont dépend le salarié)
- Numéro de la nomenclature d'activité de l'établissement d'emploi (<a href="https://montgenevre.fr/demarches-administratives/entreprises/?xml=F33050">code APE ou code NAF</a>) et numéro d'inscription de l'employeur au répertoire national des entreprises et des établissements (<a href="https://montgenevre.fr/demarches-administratives/entreprises/?xml=F32135">numéro Siret</a>)
- Convention collective de branche applicable au salarié ou, à défaut, référence au code du travail concernant la durée des congés payés et des délais de préavis en cas de cessation de la relation de travail
- Nom et emploi du salarié, sa position dans la classification conventionnelle (le niveau ou le coefficient hiérarchique)
- Période et nombre d'heures de travail en distinguant les heures au taux normal et les heures supplémentaires (en mentionnant les taux appliqués aux heures correspondantes)
- Nature et volume du forfait auquel se rapporte le salaire des <a href="https://montgenevre.fr/demarches-administratives/entreprises/?xml=F19261">salariés au forfait</a> (forfait hebdomadaire ou mensuel en heures, ou forfait annuel en heures ou en jours)
- Nature de la base de calcul du salaire lorsque, par exception, cette base de calcul n'est pas la durée du travail
- Nature et montant des accessoires de salaire soumis aux cotisations salariales et patronales
<span class="miseenevidence">Zone 2 : salaire</span>
- Rémunération brute du salarié
- Montant et assiette des cotisations et contributions sociales à la charge de l'employeur et du salarié avant déduction des exonérations et exemptions
- Taux des cotisations et contributions sociales à la charge du salarié avant déduction des exonérations et exemptions
- Nature et montant des autres versements et retenues (notamment prise en charge des <a href="https://montgenevre.fr/demarches-administratives/entreprises/?xml=F19846">frais de transport domicile-travail</a>)
- Montant effectivement reçu par le salarié
- Date de paiement
- Dates de congé et montant de <a href="https://montgenevre.fr/demarches-administratives/entreprises/?xml=F33359">l'indemnité de congés payés</a>, lorsqu'une période de congé annuel est comprise dans la période de paie considérée
<span class="miseenevidence">Zone 3 : cotisations et contributions sociales</span>
- Montant des cotisations de protection sociale réunies au sein de 5 rubriques : santé, accidents du travail et maladies professionnelles, retraite, famille et chômage
- Montant total des exonérations et exemptions de cotisations et contributions sociales
- Montant total versé par l'employeur (rémunération brute versée au salarié, cotisations et contributions à la charge de l'employeur, déduction faite des exonérations et allégements de charges sociales)
- Montant correspondant à l'évolution de la rémunération liée à la suppression des cotisations chômages et maladie
<span class="miseenevidence">Zone 4 : net à payer et net imposable</span>
- Montant net à payer avant impôt sur le revenu et montant de l'impôt sur le revenu prélevé à la source
<span class="miseenevidence">Zone 5 : mentions finales</span>
- Mention de la rubrique dédiée au bulletin de paie sur le portail www.service-public.fr, rubrique <a href="https://montgenevre.fr/demarches-administratives/entreprises/?xml=F2302">cotisations salariales</a>
- Mention incitant le salarié à conserver le bulletin de paie sans limitation de durée
- En cas d'activité partielle, le nombre d'heures indemnisées
Le salarié peut <a href="https://montgenevre.fr/demarches-administratives/entreprises/?xml=F2360">contester</a> le montant ou l'exactitude de sa fiche de paie pendant <span class="miseenevidence">3 ans</span> à compter de sa remise.
À savoir
des dispositions particulières s'appliquent pour les salariés affiliés au régime local d'assurance maladie complémentaire obligatoire des départements du Haut-Rhin, du Bas-Rhin et de la Moselle. Seules les valeurs correspondant au taux salarial et à la part salarié doivent figurer sur la fiche de paie.
La fiche doit mentionner les éléments suivants :
<span class="miseenevidence">Zone 1 : identification de l'employeur et du salarié</span>
- Nom et adresse de l'employeur (éventuellement la désignation de l'établissement dont dépend le salarié)
- Numéro de la nomenclature d'activité de l'établissement d'emploi (<a href="https://montgenevre.fr/demarches-administratives/entreprises/?xml=F33050">code APE ou code NAF</a>) et numéro d'inscription de l'employeur au répertoire national des entreprises et des établissements (<a href="https://montgenevre.fr/demarches-administratives/entreprises/?xml=F32135">numéro Siret</a>)
- Convention collective de branche applicable au salarié ou, à défaut, référence au code du travail concernant la durée des congés payés et des délais de préavis en cas de cessation de la relation de travail
- Nom et emploi du salarié, sa position dans la classification conventionnelle (le niveau ou le coefficient hiérarchique)
- Période et nombre d'heures de travail en distinguant les heures au taux normal et les heures supplémentaires (en mentionnant les taux appliqués aux heures correspondantes)
- Nature et volume du forfait auquel se rapporte le salaire des <a href="https://montgenevre.fr/demarches-administratives/entreprises/?xml=F19261">salariés au forfait</a> (forfait hebdomadaire ou mensuel en heures, ou forfait annuel en heures ou en jours)
- Nature de la base de calcul du salaire lorsque, par exception, cette base de calcul n'est pas la durée du travail
- Nature et montant des accessoires de salaire soumis aux cotisations salariales et patronales
<span class="miseenevidence">Zone 2 : salaire</span>
- Rémunération brute du salarié
- Montant et assiette des cotisations et contributions sociales à la charge de l'employeur et du salarié avant déduction des exonérations et exemptions
- Nature et montant des autres versements et retenues (notamment prise en charge des <a href="https://montgenevre.fr/demarches-administratives/entreprises/?xml=F19846">frais de transport domicile-travail</a>)
- Montant effectivement reçu par le salarié,
- Date de paiement
- Dates de congé et montant de <a href="https://montgenevre.fr/demarches-administratives/entreprises/?xml=F33359">l'indemnité de congés payés</a>, lorsqu'une période de congé annuel est comprise dans la période de paie considérée
<span class="miseenevidence">Zone 3 : cotisations et contributions sociales</span>
- Montant des cotisations de protection sociale réunies au sein de 5 rubriques : santé, accidents du travail et maladies professionnelles, retraite, famille et chômage
- Montant total des exonérations et exemptions de cotisations et contributions sociales
<span class="miseenevidence">Zone 4 : montant</span>
- Montant total versé par l'employeur (rémunération brute versée au salarié, cotisations et contributions à la charge de l'employeur, déduction faite des exonérations et allégements de charges sociales)
- Montant correspondant à l'évolution de la rémunération liée à la suppression des cotisations chômages et maladie
<span class="miseenevidence">Zone 5 : mentions finales</span>
- Mention de la rubrique dédiée au bulletin de paie sur le portail www.service-public.fr, rubrique <a href="https://montgenevre.fr/demarches-administratives/entreprises/?xml=F2302">cotisations salariales</a>
- Mention incitant le salarié à conserver le bulletin de paie sans limitation de durée
Le salarié dispose de <span class="miseenevidence">3 ans</span> après la remise de sa fiche de paie pour <a href="https://montgenevre.fr/demarches-administratives/entreprises/?xml=F2360">contester</a> son montant ou son exactitude.
À savoir
des dispositions particulières s'appliquent pour les salariés affiliés au régime local d'assurance maladie complémentaire obligatoire des départements du Haut-Rhin, du Bas-Rhin et de la Moselle. Seules les valeurs correspondant au taux salarial et à la part salarié doivent figurer sur la fiche de paie.
La fiche doit mentionner les éléments suivants :
<span class="miseenevidence">Zone 1 : identification de l'employeur et du salarié</span>
- Nom et adresse de l'employeur (éventuellement la désignation de l'établissement dont dépend le salarié)
- Numéro de la nomenclature d'activité de l'établissement d'emploi (<a href="https://montgenevre.fr/demarches-administratives/entreprises/?xml=F33050">code APE ou code NAF</a>) et numéro d'inscription de l'employeur au répertoire national des entreprises et des établissements (<a href="https://montgenevre.fr/demarches-administratives/entreprises/?xml=F32135">numéro Siret</a>)
- Convention collective de branche applicable au salarié ou, à défaut, référence au code du travail concernant la durée des congés payés et des délais de préavis en cas de cessation de la relation de travail
- Nom et emploi du salarié, sa position dans la classification conventionnelle (le niveau ou le coefficient hiérarchique)
- Période et nombre d'heures de travail en distinguant les heures au taux normal et les heures supplémentaires (en mentionnant les taux appliqués aux heures correspondantes)
- Nature et volume du forfait auquel se rapporte le salaire des <a href="https://montgenevre.fr/demarches-administratives/entreprises/?xml=F19261">salariés au forfait</a> (forfait hebdomadaire ou mensuel en heures, ou forfait annuel en heures ou en jours)
- Nature de la base de calcul du salaire lorsque, par exception, cette base de calcul n'est pas la durée du travail
- Nature et montant des accessoires de salaire soumis aux cotisations salariales et patronales
<span class="miseenevidence">Zone 2 : salaire</span>
- Rémunération brute du salarié
- Montant et assiette des cotisations et contributions sociales à la charge de l'employeur et du salarié avant déduction des exonérations et exemptions
- Taux des cotisations et contributions sociales à la charge du salarié avant déduction des exonérations et exemptions
- Nature et montant des autres versements et retenues (notamment prise en charge des <a href="https://montgenevre.fr/demarches-administratives/entreprises/?xml=F19846">frais de transport domicile-travail</a>)
<span class="miseenevidence">Zone 3 : montant</span>
- Montant effectivement reçu par le salarié,
- Date de paiement
- Dates de congé et montant de <a href="https://montgenevre.fr/demarches-administratives/entreprises/?xml=F33359">l'indemnité de congés payés</a>, lorsqu'une période de congé annuel est comprise dans la période de paie considérée
<span class="miseenevidence">Zone 4 : cotisations et contributions sociales</span>
- Montant des cotisations de protection sociale réunies au sein de 5 rubriques : santé, accidents du travail et maladies professionnelles, retraite, famille et chômage
- Montant total des exonérations et exemptions de cotisations et contributions sociales
- Montant total versé par l'employeur (rémunération brute versée au salarié, cotisations et contributions à la charge de l'employeur, déduction faite des exonérations et allégements de charges sociales)
- Montant correspondant à l'évolution de la rémunération liée à la suppression des cotisations chômages et maladie
<span class="miseenevidence">Zone 5 : mentions finales</span>
- Mention de la rubrique dédiée au bulletin de paie sur le portail www.service-public.fr, rubrique <a href="https://montgenevre.fr/demarches-administratives/entreprises/?xml=F2302">cotisations salariales</a>
- Mention incitant le salarié à conserver le bulletin de paie sans limitation de durée
Le salarié dispose de <span class="miseenevidence">3 ans</span> après la remise de sa fiche de paie pour <a href="https://montgenevre.fr/demarches-administratives/entreprises/?xml=F2360">contester</a> son montant ou son exactitude.
À savoir
des dispositions particulières s'appliquent pour les salariés affiliés au régime local d'assurance maladie complémentaire obligatoire des départements du Haut-Rhin, du Bas-Rhin et de la Moselle. Seules les valeurs correspondant au taux salarial et à la part salarié doivent figurer sur la fiche de paie.
L'employeur ne doit pas faire figurer sur la fiche de paie du salarié l'exercice du droit de grève ou les fonctions de représentant du personnel.
La nature et le montant de la rémunération liée à l'activité de représentant du personnel doivent figurer sur une fiche annexée à la fiche de paie.
C'est à l'employeur de l'établir et de la fournir au salarié.
Des rubriques spécifiques sont prévues pour chacune des cotisations ou contributions sociales.
Santé
<span class="miseenevidence">Sécurité sociale -maladie, maternité, invalidité-décès</span>
Ces cotisations financent :
- la prise en charge des frais de santé
- les prestations en espèces (indemnités journalières)
- les indemnités versées sous certaines conditions en cas d'incapacité ou d'invalidité de travail
<span class="miseenevidence">Complémentaire incapacité -invalidité -décès</span>
Un régime complémentaire facultatif peut être mis en place dans l'entreprise ou dans la branche professionnelle afin de compenser la perte de revenus.
<span class="miseenevidence">Complémentaire santé</span>
Les cotisations de la complémentaire santé permettent le remboursement de dépenses engagées par l'assuré en cas de maladie, accident du travail, accident de la vie quotidienne ou maternité.
Le remboursement de la complémentaire santé s'ajoute au remboursement de l'assurance maladie obligatoire de base.
La couverture des salariés par une complémentaire santé est obligatoire. L'employeur doit financer au moins la moitié de la couverture.
Accidents du travail - maladies professionnelles
Cette cotisation de sécurité sociale couvre les risques d'accidents du travail et de maladies professionnelles.
La cotisation est à la charge exclusive de l'employeur et calculée sur les rémunérations brutes des salariés.
Son taux est fixé par la <a href="https://montgenevre.fr/demarches-administratives/entreprises/?xml=R38846">Carsat</a> (caisse d'assurance retraite et de la santé au travail) en fonction de la taille et de l'activité de l'entreprise.
Retraite
Les cotisations de retraite du régime de base de la sécurité sociale financent le du système obligatoire des retraites.
Les cotisations d'assurance vieillesse sont calculées selon les conditions suivantes :
- Rémunération brute inférieure ou égale au plafond de la sécurité sociale (cotisation vieillesse plafonnée)
- Rémunération brute totale (cotisation vieillesse déplafonnée)
<span class="miseenevidence">Sécurité sociale plafonnée</span>
Les taux des cotisations sont les suivants :
- <span class="valeur">8,55 %</span> pour la part employeur
- <span class="valeur">6,90 %</span> pour la part salariale
<span class="miseenevidence">Sécurité sociale déplafonnée</span>
Les taux de la cotisation sont les suivants :
- <span class="valeur">1,90 %</span> pour la part employeur
- <span class="valeur">0,40 %</span> pour la part salariale sur la totalité de la rémunération
<span class="miseenevidence">Complémentaire retraite</span>
Les cotisations de retraite complémentaire financent le régime <a href="https://montgenevre.fr/demarches-administratives/entreprises/?xml=F15396">Agirc-Arrco</a> ou <a href="https://montgenevre.fr/demarches-administratives/entreprises/?xml=F12390">Ircantec</a>.
Les cotisations sont composées de 2 tranches :
- Tranche 1 comprise entre le 1<Exposant>er</Exposant> euro et le montant du plafond de la sécurité sociale (<span class="valeur">3 428 €</span>)
- Tranche 2 comprise entre le montant du le montant du plafond de la sécurité sociale (<span class="valeur">3 428 €</span>) et le montant de 8 fois le montant du plafond de la sécurité sociale
Les cotisations pour l'Association pour la gestion du fonds de financement (AGFF) apparaissent aussi dans ces lignes.
Retraite supplémentaire
La cotisation finance la retraite supplémentaire facultative instaurée au sein des entreprises. Elle constitue alors un troisième niveau de retraite des salariés.
Les droits acquis seront versés en complément des précédents étages du système de retraite.
Allocations familiales
Cette cotisation de sécurité sociale est destinée au financement des prestations familiales versées par les caisses d'allocations familiales (<a href="https://montgenevre.fr/demarches-administratives/entreprises/?xml=R24582">Caf</a>) .
Exclusivement à la charge de l'employeur, elle est calculée sur la totalité de la rémunération brute du salarié. Le taux de droit commun est de <span class="valeur">5,25 %</span>.
Toutefois, une réduction de taux est applicable lorsque la rémunération du salarié est inférieure à 3,5 SMIC. Le taux de cotisation d'allocations familiales est alors abaissé à <span class="valeur">3,45 %</span>.
Autres contributions dues par l'employeur
Il s'agit de contributions spécifiques qui sont uniquement à la charge de l'employeur.
Cette rubrique regroupe notamment :
- le versement transport
- la contribution au Fonds national d'aide au logement (FNAL)
- la participation des employeurs à l'effort de construction (PEEC)
- la contribution patronale au fonds de financement des organisations professionnelles et syndicales
- la contribution solidarité autonomie (CSA)
- le forfait social
- la contribution de l'employeur à la formation professionnelle continue
À noter
depuis 2019, la cotisation APEC doit apparaître uniquement sur le bulletin de paie des salariés qui en relèvent.
Cotisations statutaires ou prévues par la convention collective
Un certain nombre de conventions collectives, comme certains statuts particuliers, prévoient des cotisations spécifiques obligatoires. L'employeur qui relève de cette convention ou de ce statut a l'obligation de respecter les obligations qui en découlent.
La cotisation versée aux caisses de congés payés figure dans cette rubrique.
CSG non imposable à l'impôt sur le revenu
La contribution sociale généralisée (<a href="https://montgenevre.fr/demarches-administratives/entreprises/?xml=R31257">CSG</a>) participe au financement solidaire de la protection sociale, en particulier des branches famille, maladie et du fonds de solidarité vieillesse .
La CSG activité est assise sur l'ensemble des revenus bruts des personnes résidant en France et affiliées à un régime obligatoire français d'assurance maladies. Elle bénéfice dans certains cas d'un abattement forfaitaire de <span class="valeur">1,75 %</span> au titre des frais professionnels.
Le taux de la CSG sur les revenus d'activité est de <span class="valeur">6,80 %</span>.
Allégement de cotisations
Cette rubrique comprend :
- les allègements généraux dont bénéficient les employeurs au titre des salariés dont les rémunérations brutes sont inférieures à 1,6 Smic
- la réduction du taux de cotisations allocations familiales, dont bénéficient les employeurs au titre des salariés dont les rémunérations brutes sont inférieures à 3,5 Smic
- les exonérations spécifiques pour les entreprises implantées dans les zones de revitalisation rurale (ZRR), ou en bassins d'emplois à redynamiser (BER) ou en zones de restructuration de la défense (ZRD) ou encore implantées en outre-mer (Lodeom)
À noter
depuis 2019, la réduction de cotisations salariales sur les heures supplémentaires et complémentaires doit apparaître sur le bulletin de paie.
Total versé par l'employeur
Il s'agit du total des sommes versées par l'employeur, y compris les contributions patronales, pour l'emploi du salarié.
Cette ligne regroupe :
- la rémunération brute du salarié
- les cotisations et contributions à la charge de l'employeur, déduction faite des exonérations et allègements de charges sociales
Prélèvement à la source de l'impôt sur le revenu
La fiche de paie doit indiquer :
- l'assiette, le taux et le montant de la retenue à la source opérée
- la somme qui aurait été versée au salarié en l'absence de retenue à la source
La mention « Net à payer avant impôt sur le revenu» et la valeur associée doivent être affichées dans une police dont le corps de caractère est au moins égal à 1,5 fois celui utilisé pour les autres lignes du bulletin de paie.
-
Code du travail : articles L3243-1 à L3243-5
Remise au salarié
-
Code du travail : articles R3243-1 à R3243-9
Mentions obligatoires, facultatives et interdites
-
Circulaire du 30 juin 2005 relative à la simplification du bulletin de paie
Et aussi
Les nouvelles aides aux entreprises en 2026
Création ou reprise d’entreprise
Monter une entreprise ou reprendre une activité déjà en place demande une préparation méthodique, une vision précise du projet et une estimation réaliste des besoins financiers. Plusieurs solutions peuvent accompagner les créateurs et repreneurs afin de sécuriser le démarrage. Le prêt d’honneur peut par exemple compléter l’apport personnel et renforcer la confiance des banques. Dans une opération de reprise, certaines aides peuvent aussi participer au financement des audits, des études préalables, des frais de conseil ou des démarches juridiques nécessaires au transfert de l’activité. Les demandeurs d’emploi peuvent, de leur côté, recourir à l’ARCE, qui permet d’obtenir 60 % des droits au chômage restants sous forme de capital, versé en deux fois. Cette somme peut servir à financer les premiers équipements, soutenir la trésorerie ou lancer l’activité avec davantage de sécurité. Les chambres consulaires, les réseaux d’accompagnement et les dispositifs de mentorat apportent également un appui précieux pour structurer le projet et prendre de meilleures décisions.
Transformation numérique
La modernisation digitale ne se limite plus à un site internet ou à quelques logiciels isolés. Elle concerne l’ensemble de l’organisation, de la gestion administrative à la relation client, en passant par les achats, les stocks, la facturation, les ressources humaines ou la production. Dans ce cadre, un ERP Odoo peut centraliser plusieurs fonctions dans un même outil et améliorer le suivi de l’activité. Pour les entreprises déjà équipées, la migration Odoo permet d’avoir la dernière version d’Odoo, avec des fonctionnalités récentes, de meilleures performances, des correctifs de sécurité et une compatibilité renforcée avec les modules actuels. Bien préparée, cette transition limite les interruptions, sécurise les données et facilite le travail quotidien des équipes.
Soutiens sectoriels et investissements stratégiques
Certains secteurs bénéficient d’un accompagnement spécifique en raison de leur importance économique, de leurs enjeux de modernisation ou de leur rôle local. L’industrie et l’agriculture peuvent notamment accéder à des aides destinées à renouveler les équipements, automatiser certaines opérations, améliorer la productivité ou réduire les consommations d’énergie. Le tourisme, la culture et les activités de proximité peuvent aussi être soutenus pour rénover des infrastructures, améliorer l’accueil du public, renforcer l’accessibilité ou développer l’attractivité des territoires. D’autres dispositifs encouragent les investissements liés à la transition énergétique, comme les énergies renouvelables, les bornes de recharge, les véhicules moins polluants ou les solutions de mobilité durable. Ces projets permettent de maîtriser certains coûts sur le long terme tout en réduisant l’impact environnemental de l’activité.



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